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La lutte pour l'Europe. - 6 avril 2015 17:19

Antoine Fleury, Tentatives d’union Européenne durant l’entre-deux-guerres


Les raisons de l’échec

“The idea of European Community in History”, ed. Université d’Athènes, Athènes 2003

fleury1Etant donnée l’ampleur du thème proposé, nous allons articuler notre présentation en six points qui constituent autant de phases couplées à des éléments essentiels de la problématique de l’organisation d’une sorte d’union européenne durant la période de l’entre-deux-guerres.

1. Le nouvel ordre de Vaprès -première guerre mondiale

Faut-il rappeler qu’à la suite de l’effondrement des grands empires qui se partageaient encore le continent européen avant 1914, tous ont disparu ou ont été démembrés comme les empires russe, austro-hongrois et ottoman ou fortement amputé en ce qui concerne l’Allemagne, transformée en république. Subsiste uniquement la France comme Grande Puissance sur le continent. La nécessité d’une nouvelle organisation aussi bien politique qu’économique et sociale est devenue imperative et ceci d’autant plus que la révolution de type bolchevique attire et divise les peuples à travers l’Europe.

Au cours de la conférence de la Paix en 1919-1920, c’est un nouveau système d’organisation du continent qui s’est imposé, fondé sur de nouveaux principes et de nouveaux mécanismes. Les Traités de Paix, à commencer par celui de Versailles, qui est le Traité fondateur du nouvel ordre européen, répondent à des aspirations anciennes de nombreux peuples à l’émancipation nationale; ils procèdent en effet à la création de plusieurs États nationaux, agrandissant certains, diminuant d’autres; la recomposition stato-politique est complétée d’un statut des minorités, appelé à rendre justice à de nombreuses populations réparties dans les divers États issus des traités de paix. Le nouvel ordre, enfin, est fondé sur un principe révolutionnaire par rapport à la pratique diplomatique en vigueur jusqu’alors, celui de l’égalité entre tous les États, petits et grands, anciens et nouveaux, monarchies et républiques.

A vrai dire, si ce nouveau système de relations internationales a une validité et une portée universelles, il s’applique en priorité à l’Europe. En effet, le continent américain ne sort pas transformé du premier conflit mondial tandis que l’Asie et l’Afrique sont soumises quasi intégralement —à part le Japon et l’Union sud-africaine— aux puissances coloniales européennes.

Toutefois, la mise en œuvre des Traités de Paix de 1919-1920 aura beaucoup de peine à rendre crédible le principe d’équité qui avait été proclamé à l’époque. Elle se heurtera en effet aux réalités têtues, aux rivalités nationales et au manque de confiance ou de bonne foi des acteurs politiques et des opinions publiques à l’égard des traités eux-mêmes. Si les nouveaux États ont cru dans un premier temps que les nouveaux principes leur procuraient légitimité et sécurité, très rapidement ils durent se rendre compte que la crédibilité du nouveau système dépendait, somme toute, de l’engagement en faveur de l’application de ces principes fondateurs, ou plus simplement du «bon vouloir» des grandes puissances, notamment de la Grande-Bretagne et de la France; ces dernières puissances étaient en effet demeurées seules à la tête du nouveau système à la suite du refus par les États-Unis d’Amérique de ratifier le Traité de Versailles ainsi que le Pacte de la Société des Nations à la rédaction duquel le gouvernement américain avait pourtant pris une part prépondérante.

2. La Société des Nations et sa fonction de régulation du nouvel ordre européen

La Société des Nations et le Pacte qui la fonde constituent en effet la clef de vote du nouveau système international. Deux instruments sont prévus pour garantir la paix et la prospérité, celle-ci étant considérée comme une condition primordiale du nouvel ordre pacifique à construire.

Le premier, c’est la sécurité collective, lui aussi révolutionnaire, puisqu’il condamne les alliances particulières, sources de conflits et de tensions entre les États. La sécurité collective est censée garantir l’intégrité de tout État dans ses frontières et l’indépendance de ses institutions politiques. Les mécanismes de mise en œuvre de la sécurité collective ont été beaucoup critiqués, comme étant insuffisants ou inefficaces; rappelons simplement que la condition essentielle de son fonctionnement, c’est la bonne foi des États et la disponibilité des gouvernements à respecter les engagements convenus si les circonstances l’exigent. A vrai dire, par sa radicalité dans son principe, le système de sécurité collective devait servir de dissuasion à l’égard de tout État qui prendrait le risque de contrevenir aux pactes internationaux. Signalons que pendant une bonne dizaine d’années, le système a contribué à garantir la paix et à réduire des conflits avant qu’ils ne dégénèrent. Ce sont des États fondateurs du système qui ont porté des atteinte directes au système —Japon dès 1931, Italie dès 1934— privant la SdN de toute crédibilité en matière de sécurité collective.



ΧΡΗΣΤΟΣ Δ. ΔΙΟΝΥΣΟΠΟΥΛΟΣ

Η ΜΑΧΗ ΤΟΥ ΜΑΡΑΘΩΝΑ

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«Ο Σεφέρης εκεί, άλλοτε σκοτεινός, άλλοτε ευανάγνωστος διέτρεχε τα χρόνια, πιο πολύ στα δύσκολα, πιο αραιά στα εύκολα, σύντροφος στα κουπιά. Πάντοτε όμως, ένας οικείος άγνωστος. Πώς θα ήταν, αναρωτήθηκα, αν άνοιγα μια κουβέντα μαζί του; Να του ζητήσω να μας πει για τη Σμύρνη, το φευγιό για την Αθήνα, την ποίηση, τη διχασμένη του καρδιά, για την πολιτική, την Κύπρο που λάτρεψε, τον Θεόφιλο και τον Μακρυγιάννη, τη μουσική, την Μαρώ, το γυρισμό του ξενιτεμένου, τον ελληνισμό στον οποίον πίστεψε τόσο πολύ;»

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Το βιβλίο αυτό εξετάζει, πρώτον, τις αλλαγές που επιφέρει η Μεταρρυθμιστική Συνθήκη στους κανόνες της ευρωπαϊκής ενοποίησης και, δεύτερον, τις πιθανές επιπτώσεις της σε πολιτικές και συσχετισμούς! Αναδεικνύει ευκρινώς μόνιμα ευρωπαϊκά διλήμματα σχετικά με – το οικονομικό μοντέλο (φιλελεύθερη Ευρώπη» έναντι «ευρωπαϊκού κοινωνικού μοντέλου»), – τη στρατηγική ασφαλείας («ειρηνική» (civilian) ή «στρατιωτική» δύναμη) και – την ταυτότητα της αυριανής Ευρώπης, που έχουν τη θέση τους σε ένα ανοιχτό διάλογο. Εξετάζονται επίσης τα ερωτήματα αν και πως οι απαντήσεις της Μεταρρυθμιστικής Συνθήκης θα επηρεάσουν τη θέση της Ελλάδας στο θεσμικό σύστημα της Ένωσης, την εξωτερική της ασφάλεια, τις οικονομικές πολιτικές της και τις ροές πόρων.

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